La Svizzera in bici

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Il relazione di viaggio da vedere lungo:

Percorso Nord-Sud route-03
Percorso Nord-Sud
Basel–Chiasso
Al percorso
Trois générations sur la Route 3 Nord-Sud

Trois générations sur la Route 3 Nord-Sud

Après la Route 1 en 2002, la Route 5 en 2004 et la Route 2 en 2005, nous voilà à nouveau à vélo sur les routes de Suisse pour notre aventure sur la Route 3 ! Les enfants grandissent, le parc de vélos se modifie et nous serons 3 générations à pédaler ensemble de Bâle à Chiasso.
Bâle – Chiasso du 22 au 27 juillet 2007

Après la Route 1 en 2002, la Route 5 en 2004 et la Route 2 en 2005, nous voilà à nouveau à vélo sur les routes de Suisse pour notre aventure sur la Route 3 ! Les enfants grandissent, le parc de vélos se modifie et nous serons 3 générations à pédaler ensemble de Bâle à Chiasso.

Composition du train des vélos : Béatrice, la maman, avec la carte et Benoit sur le vélo "banane", Romain sur son nouveau vélo, Grand-Maman Eliane, Grand-Papa Jacques avec les sacoches et Jean-Marc, le papa, avec la remorque.
Dimanche 22 juillet

Première étape : Rejoindre la gare de Cornavin depuis Corsier-Port avant 9h00 pour le départ du train qui nous conduira à Bâle. La conduite en ville en ce dimanche matin ne présente pas de problème.

Départ de la route 3 Nord-Sud de la gare de Bâle vers 12h30.

Nous traversons les rues de Bâle en passant par la vieille ville et nous nous retrouvons assez vite en campagne. Chacun dans l'équipe trouve sa place et nous progressons bien pour ce premier jour. Chaque 10km, Romain demande une pause qui lui est naturellement accordée.

Nous passons par Muttenz, Pratteln, Liestal et enfin Sissach où nous reprenons le train pour passer d'un saut de puce les crêtes du Jura. Olten, Aarau en train et nous pédalons activement à travers Suhr pour arriver à Unterentfelden où nous passons notre 1ère nuit.
Lundi 23 juillet

Départ vers 8h15 après un bon petit déjeuner. On roule à travers la campagne sur des routes et des chemins très tranquilles. Romain trouve son rythme de croisière et nous avançons allégrement à travers Schöftlang et Triengen pour arriver à Sursee où nous remplissons nos gourdes à la fontaine de la vieille ville. On continue en direction Sempach pour atteindre péniblement Gritzenmoos et Wegscheinden. Mais quel plaisir dans la belle descente en direction d'Emmen : une pointe à 41 Km/h !

Les derniers kilomètres en direction de Lucerne sont très agréables le long de la Reuss. L'auberge de jeunesse est située sur les hauts de la ville, mais elle est si accueillante que nous oublions la forte montée.

Après l'installation dans la chambre à 6, les douches et la lessive, promenade sur les bords du lac avant de retourner à l'auberge de jeunesse pour le repas du soir. L'orage violant de la nuit ne nous empêche pas de bien dormir...
Mardi 24 juillet

La traversée de Lucerne est déjà plus qu’un souvenir lorsqu’il faut arpenter les montées menant à St-Niklausen et Kasanienbaum ; mais quelle belle descente vers le bord du lac ! La route est agréable, un peu bruyante lorsque l’on partage la place avec le train et l’autoroute. Sous la statue de Winkelried, on remplit nos gourdes à Hergiswil. On file vers Stans et nous voici déjà à Beckenried où la pluie se met à tomber. Mais nous sommes à l’abri et le repas à bord du bateau nous menant vers Flüelen est délicieux. Reste 10 Km pour atteindre Erstfeld. Là, la vallée de la Reuss monte trop pour nos mollets et nous prenons le train pour Andermatt. Quels magnifiques paysages ! Nous sommes comme à la maison chez l’habitant. Nuit très tranquille et fraîche.
Mercredi 25 juillet

Le car postal nous emmène au col du St-Gothar où une magnifique descente nous attend dans une fraîcheur tonique. Mais les vieux pneumatiques du vélo de Béatrice rendrons l’âme et le reste de la descente, dont une bonne partie sur les pavés, se fera tout en douceur, pour le soulagement de certainex

Réparation professionnelle à la gare d’Airolo et vive la descente ! Des pointes à 45 km/h. Paysages du sud vraiment enchanteur. Mais depuis Giornico, il faut pédaler et conte le vent qui se lève.

Enfin Bellinzona où nous trouvons sans trop de problème notre très belle auberge de jeunesse, située au pied de la forteresse, dans un ancien internat de jeunes filles, mais x juste devant, la ligne de chemin de fer. Trains et marchandises, nous bercerons toute la nuit dans une chaleur accablante.
Jeudi 26 juillet

Petit trajet à vélo pour rejoindre la gare de Giubiasco afin d’éviter la forte montée du Monte Ceneri. En moins de 10 minutes, nous voici prêt au départ à Bironico-Rivera.

Belle descente par de petits chemins où les travaux de l’autoroute ont perturbés notre parcours. Petite glissade sans gravité pour les suiveurs (Romain et Grand-Maman) et pause nettoyage et pansements à la prochaine fontaine. A cause des travaux, on perd la route 3 pendant plusieurs kilomètres, mais on retrouve notre chemin à Molino, juste avant le lac de Lugano.

Petite route bucolique – avec petite montée pas très appréciée - le long du lac qui nous mène par Morcote jusqu’à Melide.

Notre hôtel est très sympa et après une bonne douche salutaire, on va visiter la Suisse miniature et finir par une petite baignade au lac. Bon repas, bonne nuit dans la douce chaleur du sud.
Vendredi 27 juillet

Départ pour la dernière étape ! On traverse le lac de Lugano pour rejoindre Bissone et la belle montée vers Mendrisio. Sans mettre pied à terre, sous un soleil de plomb, la dernière montée de la route 3 est vaincue et tout le monde apprécie la belle descente à travers les vignes vers Chiasso. Mais comme pour nous retenir encore un peu, c’est le vieux pneu arrière de Béatrice qui lâche à 100m de la garex Finir à pied devient une spécialité (voir reportage route 5 juillet-août 2005). Sur le quai de la gare, on s’embrasse et de félicite tous, heureux et fiers d’avoir bouclé notre aventure sur la route 3.

Achat du matériel de réparation et pique-nique au supermarché et nous embarquons dans le train en direction de Zürich ou les transbordements de nos vélos et remorques n’ont plus de secret pour nous.

Arrivée à Cornavin, il nous reste à traverser la ville (la plus dangereuse de notre périple !) pour « attaquer » la rampe de Vésenaz et de glisser agréablement vers Corsier-Port. Le clocher de Collonge-Bellerive sonne 21 heure pour nous accueillir. On arrive à la maison chérie (dixi Benoit) heureux et fiers de notre aventure.

Après 6 jours, nous avons parcouru 297 Km sans sortir nos pantalons de pluie. Trois crevaisons, deux glissades avec pour conséquence quelques petites éraflures, et la tête pleine de paysages divins et si variés : la Suisse est vraiment un beau pays.

Souvenirs merveilleux pour cette belle aventure qui a réuni trois générations sur la petite reine, la Suisse à vélo.

L’année prochaine ? Pourquoi pas l’ « Eurovélo » Atlantique – Mer noire !
Après la Route 1 en 2002, la Route 5 en 2004 et la Route 2 en 2005, nous voilà à nouveau à vélo sur les routes de Suisse pour notre aventure sur la Route 3 ! Les enfants grandissent, le parc de vélos se modifie et nous serons 3 générations à pédaler ensemble de Bâle à Chiasso.
Bâle – Chiasso du 22 au 27 juillet 2007

Après la Route 1 en 2002, la Route 5 en 2004 et la Route 2 en 2005, nous voilà à nouveau à vélo sur les routes de Suisse pour notre aventure sur la Route 3 ! Les enfants grandissent, le parc de vélos se modifie et nous serons 3 générations à pédaler ensemble de Bâle à Chiasso.

Composition du train des vélos : Béatrice, la maman, avec la carte et Benoit sur le vélo "banane", Romain sur son nouveau vélo, Grand-Maman Eliane, Grand-Papa Jacques avec les sacoches et Jean-Marc, le papa, avec la remorque.
Dimanche 22 juillet

Première étape : Rejoindre la gare de Cornavin depuis Corsier-Port avant 9h00 pour le départ du train qui nous conduira à Bâle. La conduite en ville en ce dimanche matin ne présente pas de problème.

Départ de la route 3 Nord-Sud de la gare de Bâle vers 12h30.

Nous traversons les rues de Bâle en passant par la vieille ville et nous nous retrouvons assez vite en campagne. Chacun dans l'équipe trouve sa place et nous progressons bien pour ce premier jour. Chaque 10km, Romain demande une pause qui lui est naturellement accordée.

Nous passons par Muttenz, Pratteln, Liestal et enfin Sissach où nous reprenons le train pour passer d'un saut de puce les crêtes du Jura. Olten, Aarau en train et nous pédalons activement à travers Suhr pour arriver à Unterentfelden où nous passons notre 1ère nuit.
Lundi 23 juillet

Départ vers 8h15 après un bon petit déjeuner. On roule à travers la campagne sur des routes et des chemins très tranquilles. Romain trouve son rythme de croisière et nous avançons allégrement à travers Schöftlang et Triengen pour arriver à Sursee où nous remplissons nos gourdes à la fontaine de la vieille ville. On continue en direction Sempach pour atteindre péniblement Gritzenmoos et Wegscheinden. Mais quel plaisir dans la belle descente en direction d'Emmen : une pointe à 41 Km/h !

Les derniers kilomètres en direction de Lucerne sont très agréables le long de la Reuss. L'auberge de jeunesse est située sur les hauts de la ville, mais elle est si accueillante que nous oublions la forte montée.

Après l'installation dans la chambre à 6, les douches et la lessive, promenade sur les bords du lac avant de retourner à l'auberge de jeunesse pour le repas du soir. L'orage violant de la nuit ne nous empêche pas de bien dormir...
Mardi 24 juillet

La traversée de Lucerne est déjà plus qu’un souvenir lorsqu’il faut arpenter les montées menant à St-Niklausen et Kasanienbaum ; mais quelle belle descente vers le bord du lac ! La route est agréable, un peu bruyante lorsque l’on partage la place avec le train et l’autoroute. Sous la statue de Winkelried, on remplit nos gourdes à Hergiswil. On file vers Stans et nous voici déjà à Beckenried où la pluie se met à tomber. Mais nous sommes à l’abri et le repas à bord du bateau nous menant vers Flüelen est délicieux. Reste 10 Km pour atteindre Erstfeld. Là, la vallée de la Reuss monte trop pour nos mollets et nous prenons le train pour Andermatt. Quels magnifiques paysages ! Nous sommes comme à la maison chez l’habitant. Nuit très tranquille et fraîche.
Mercredi 25 juillet

Le car postal nous emmène au col du St-Gothar où une magnifique descente nous attend dans une fraîcheur tonique. Mais les vieux pneumatiques du vélo de Béatrice rendrons l’âme et le reste de la descente, dont une bonne partie sur les pavés, se fera tout en douceur, pour le soulagement de certainex

Réparation professionnelle à la gare d’Airolo et vive la descente ! Des pointes à 45 km/h. Paysages du sud vraiment enchanteur. Mais depuis Giornico, il faut pédaler et conte le vent qui se lève.

Enfin Bellinzona où nous trouvons sans trop de problème notre très belle auberge de jeunesse, située au pied de la forteresse, dans un ancien internat de jeunes filles, mais x juste devant, la ligne de chemin de fer. Trains et marchandises, nous bercerons toute la nuit dans une chaleur accablante.
Jeudi 26 juillet

Petit trajet à vélo pour rejoindre la gare de Giubiasco afin d’éviter la forte montée du Monte Ceneri. En moins de 10 minutes, nous voici prêt au départ à Bironico-Rivera.

Belle descente par de petits chemins où les travaux de l’autoroute ont perturbés notre parcours. Petite glissade sans gravité pour les suiveurs (Romain et Grand-Maman) et pause nettoyage et pansements à la prochaine fontaine. A cause des travaux, on perd la route 3 pendant plusieurs kilomètres, mais on retrouve notre chemin à Molino, juste avant le lac de Lugano.

Petite route bucolique – avec petite montée pas très appréciée - le long du lac qui nous mène par Morcote jusqu’à Melide.

Notre hôtel est très sympa et après une bonne douche salutaire, on va visiter la Suisse miniature et finir par une petite baignade au lac. Bon repas, bonne nuit dans la douce chaleur du sud.
Vendredi 27 juillet

Départ pour la dernière étape ! On traverse le lac de Lugano pour rejoindre Bissone et la belle montée vers Mendrisio. Sans mettre pied à terre, sous un soleil de plomb, la dernière montée de la route 3 est vaincue et tout le monde apprécie la belle descente à travers les vignes vers Chiasso. Mais comme pour nous retenir encore un peu, c’est le vieux pneu arrière de Béatrice qui lâche à 100m de la garex Finir à pied devient une spécialité (voir reportage route 5 juillet-août 2005). Sur le quai de la gare, on s’embrasse et de félicite tous, heureux et fiers d’avoir bouclé notre aventure sur la route 3.

Achat du matériel de réparation et pique-nique au supermarché et nous embarquons dans le train en direction de Zürich ou les transbordements de nos vélos et remorques n’ont plus de secret pour nous.

Arrivée à Cornavin, il nous reste à traverser la ville (la plus dangereuse de notre périple !) pour « attaquer » la rampe de Vésenaz et de glisser agréablement vers Corsier-Port. Le clocher de Collonge-Bellerive sonne 21 heure pour nous accueillir. On arrive à la maison chérie (dixi Benoit) heureux et fiers de notre aventure.

Après 6 jours, nous avons parcouru 297 Km sans sortir nos pantalons de pluie. Trois crevaisons, deux glissades avec pour conséquence quelques petites éraflures, et la tête pleine de paysages divins et si variés : la Suisse est vraiment un beau pays.

Souvenirs merveilleux pour cette belle aventure qui a réuni trois générations sur la petite reine, la Suisse à vélo.

L’année prochaine ? Pourquoi pas l’ « Eurovélo » Atlantique – Mer noire !

Il relazione di viaggio da vedere lungo:

Percorso Nord-Sud route-03
Percorso Nord-Sud
Basel–Chiasso
Al percorso